Ce jeudi 2 juillet, nous avons présenté à nos clients trois nouveautés majeures lors d’une Keynote Produit : un parcours de création des besoins assisté par IA, Boond Pulse, notre assistant IA dédié aux métiers du conseil, et un module de préparation à la facturation.
Aux côtés de Charlie, Customer Care Lead Manager chez Boond, deux experts ont pris la parole :
Même si vous n’utilisez pas encore Boond, nous avons pensé que ce live pourrait vous intéresser. Nous vous partageons donc ici l’intégralité des échanges.
Replay disponible juste ici 👇
Le point de départ d’une démarche IA sérieuse n’est pas la technologie. C’est une question très concrète : qu’est-ce qui fait perdre du temps aux équipes, génère des erreurs ou ralentit la prise de décision ?
Lors de l’échange, Benyamine a résumé cette approche ainsi :
« La vraie question, en réalité, c’est comment y aller de manière intelligente, pragmatique… et de la manière la plus alerte possible. »
Cette vision d’une IA pragmatique repose sur plusieurs principes opérationnels :
L’objectif n’est donc pas d’utiliser l’IA pour « en faire plus », mais de réduire la charge mentale et d’accélérer les tâches à faible valeur ajoutée. Les équipes peuvent ainsi consacrer davantage de temps à l’analyse, à la relation client et à la prise de décision.
Les retours du terrain font ressortir un irritant récurrent : la donnée est encore trop souvent mal qualifiée, notamment lors de la création des besoins.
Sabrina le résume clairement :
« La donnée aujourd’hui qui est mal qualifiée… c’est un irritant numéro un. »
Ce manque de qualification pose problème à deux étapes.
Les fiches sont parfois incomplètes, les informations restent floues et les descriptions manquent de précision.
Les recruteurs peinent à identifier les profils adaptés. Les business managers et les équipes de recrutement doivent alors multiplier les échanges pour récupérer les informations manquantes.
La qualité de la donnée n’est donc pas seulement une problématique technique. Elle affecte directement :
Le premier levier présenté est un nouveau parcours de création des besoins assisté par IA.
Son objectif est simple : transformer une saisie chronophage et souvent incomplète en un processus plus rapide, plus structuré et plus fiable.

La qualification assistée permet à l’utilisateur de décrire son besoin en langage naturel, par écrit ou à l’oral.
L’IA analyse ensuite les informations fournies et complète automatiquement les champs nécessaires en s’appuyant sur les données déjà disponibles dans l’outil :
L’utilisateur n’a donc plus besoin de recopier manuellement des informations déjà présentes ailleurs.
Les résultats communiqués lors de l’échange montrent une nette amélioration de la qualité des besoins :
L’amélioration ne se limite pas à la qualité de saisie des fiches. Elle se traduit également par un gain de temps opérationnel estimé à environ deux heures par semaine pour un business manager.
Ce gain provient notamment de la réduction :
L’utilisateur renseigne un contexte court comprenant, par exemple :
L’IA analyse ces éléments et génère un besoin structuré avec les champs appropriés :
L’IA ne remplace pas l’expertise métier. Elle accélère la qualification afin que l’utilisateur puisse se concentrer sur l’exploitation des informations et la décision finale.
Le deuxième axe concerne Boond Pulse, un assistant IA expert de boond, et expert de VOTRE métier.
Son rôle n’est pas uniquement de répondre à des questions. Il doit comprendre :
L’assistant peut ainsi proposer des recommandations directement adaptées à la situation.

Les actions rapides sont des suggestions qui évoluent en fonction de la page consultée : fiche candidat, société, besoin ou autre élément du système.
L’assistant peut alors :
Benyamine a rappelé une contrainte fondamentale :
« L’hallucination de l’IA reste intrinsèque… Dans un premier temps, on préfère qu’il soit clair, net et précis plutôt que d’inventer. »
Cette exigence implique de privilégier les réponses fiables et sourcées plutôt que de générer une réponse approximative à tout prix.
Quelques cas d'usage directement actionnables ont été présentés.
L’assistant peut proposer un classement des cinq missions les plus adaptées à un profil, en expliquant les raisons de chaque recommandation.
Il peut préparer un email personnalisé en consolidant les informations disponibles dans l’outil et, lorsque cela est pertinent, des éléments issus d’une recherche externe.
Lorsqu’un contact quitte une entreprise, l’assistant peut aider à réaffecter les besoins concernés sans obliger l’utilisateur à reprendre manuellement chaque fiche.
L’idée directrice est claire : l’assistant ne se contente pas d’analyser. Il aide à passer à l’action.
Dans de nombreuses organisations, les indicateurs sont analysés trop tard. Les équipes découvrent parfois les difficultés au moment du reporting mensuel, alors que les décisions auraient dû être prises plusieurs semaines auparavant.
Un assistant IA connecté aux données opérationnelles peut aider à :
La valeur de l’IA se situe alors dans la réduction du temps passé à rechercher et consolider les données.
Les équipes peuvent consacrer davantage de temps à leur interprétation et agir plus rapidement.
Cette démarche suppose néanmoins une gouvernance claire : l’objectif n’est pas de placer de l’IA partout, mais de l’introduire aux endroits où elle est à la fois utile, fiable et contrôlable.
Le troisième pilier présenté est un module consacré à la préparation de la facturation.
Sa promesse est volontairement pragmatique : améliorer le contrôle, réduire les risques d’erreur et permettre aux équipes d’absorber davantage de volume sans augmenter proportionnellement leur charge de travail.

Il s’agit d’une phase située en amont de la génération des factures.
Elle permet de :
Le module utilise une logique visuelle simple.
Des éléments bloquants doivent être corrigés avant de pouvoir facturer.
Certaines informations doivent encore être complétées ou vérifiées.
Les éléments sont validés et peuvent être utilisés pour générer les factures.
Ce fonctionnement permet tout d’abord de fiabiliser les données au fil du mois, plutôt que de concentrer tous les contrôles à la fin du cycle.
Il contribue ensuite à réduire le risque d’erreur, dont les conséquences peuvent être importantes :
L’interface permet également de naviguer rapidement par périmètre, société, projet ou type de facturation, selon l’organisation retenue, puis de traiter les actions nécessaires : commande manquante, montant incorrect ou autre ajustement.
Avec ces nouveautés, Boond franchit une nouvelle étape : moins de saisie, une IA qui s’appuie sur vos données métier et davantage de décisions prises au bon moment.
Les bénéfices sont concrets : environ deux heures gagnées par semaine et par utilisateur, des fiches complétées à 85 % en moyenne contre 50 % auparavant, une adoption rapide sans migration ni formation lourde, et moins d’erreurs tout au long du cycle.
Cette IA métier, pensée avec frugalité, intervient uniquement là où elle crée de la valeur. Résultat : vos équipes gagnent en vitesse, votre back-office peut accompagner la croissance sans s’alourdir et les risques de litiges ou de non-conformité diminuent.


Yann LE LEANNEC, CEO de Peeramid nous partage ses conseils pour piloter votre rentabilité tout au long de votre croissance.


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