Sabrina Zebrowski
Benyamine Samah
Charlie Troccaz
Webinar

Keynote Produit - Le Nouveau Boond

Moins de saisie, une IA qui s'appuie sur vos données métier, plus de vitesse avec vos équipes.

Ce jeudi 2 juillet, nous avons présenté à nos clients trois nouveautés majeures lors d’une Keynote Produit : un parcours de création des besoins assisté par IA, Boond Pulse, notre assistant IA dédié aux métiers du conseil, et un module de préparation à la facturation.

Aux côtés de Charlie, Customer Care Lead Manager chez Boond, deux experts ont pris la parole :

  • Benyamine Samah, qui a partagé notre vision Produit et notre approche de l’IA,
  • Sabrina Zebrowski, qui a apporté son éclairage sur les enjeux métier auxquels répondent ces nouvelles fonctionnalités.

Même si vous n’utilisez pas encore Boond, nous avons pensé que ce live pourrait vous intéresser. Nous vous partageons donc ici l’intégralité des échanges.

Replay disponible juste ici 👇

Commencer par les irritants, pas par les promesses

Le point de départ d’une démarche IA sérieuse n’est pas la technologie. C’est une question très concrète : qu’est-ce qui fait perdre du temps aux équipes, génère des erreurs ou ralentit la prise de décision ?

Lors de l’échange, Benyamine a résumé cette approche ainsi :

« La vraie question, en réalité, c’est comment y aller de manière intelligente, pragmatique… et de la manière la plus alerte possible. »

Cette vision d’une IA pragmatique repose sur plusieurs principes opérationnels :

  • Répondre à un besoin réel plutôt que d’ajouter une surcouche inutile,
  • Tester les fonctionnalités en interne avant de les déployer,
  • Écarter les usages qui ne créent pas suffisamment de valeur,
  • Privilégier l’exactitude lorsque l’enjeu est critique,
  • Limiter autant que possible les risques d’hallucination.

L’objectif n’est donc pas d’utiliser l’IA pour « en faire plus », mais de réduire la charge mentale et d’accélérer les tâches à faible valeur ajoutée. Les équipes peuvent ainsi consacrer davantage de temps à l’analyse, à la relation client et à la prise de décision.

La mauvaise qualification des données : un frein majeur

Les retours du terrain font ressortir un irritant récurrent : la donnée est encore trop souvent mal qualifiée, notamment lors de la création des besoins.

Sabrina le résume clairement :

« La donnée aujourd’hui qui est mal qualifiée… c’est un irritant numéro un. »

Ce manque de qualification pose problème à deux étapes.

Au moment de créer le besoin

Les fiches sont parfois incomplètes, les informations restent floues et les descriptions manquent de précision.

Au moment d’exploiter les données

Les recruteurs peinent à identifier les profils adaptés. Les business managers et les équipes de recrutement doivent alors multiplier les échanges pour récupérer les informations manquantes.

La qualité de la donnée n’est donc pas seulement une problématique technique. Elle affecte directement :

  • La fluidité des processus,
  • La collaboration entre les équipes,
  • La rapidité du recrutement,
  • La pertinence des recommandations,
  • La fiabilité du pilotage et de la facturation.

Créer des besoins plus complets grâce à l’IA

Le premier levier présenté est un nouveau parcours de création des besoins assisté par IA.

Son objectif est simple : transformer une saisie chronophage et souvent incomplète en un processus plus rapide, plus structuré et plus fiable.

nouveau parcours des besoins assisté par l'IA sur Boond

Qu’est-ce que la qualification assistée par IA ?

La qualification assistée permet à l’utilisateur de décrire son besoin en langage naturel, par écrit ou à l’oral.

L’IA analyse ensuite les informations fournies et complète automatiquement les champs nécessaires en s’appuyant sur les données déjà disponibles dans l’outil :

  • Contexte de la demande,
  • Informations liées à un contact,
  • Comptes rendus d’appels,
  • Notes précédemment saisies,
  • Actions enregistrées,
  • Documents ou fichiers importés.

L’utilisateur n’a donc plus besoin de recopier manuellement des informations déjà présentes ailleurs.

Une complétude pouvant atteindre 98 %

Les résultats communiqués lors de l’échange montrent une nette amélioration de la qualité des besoins :

  • Environ 50 % de complétude avec une saisie manuelle classique,
  • Environ 55 % lorsque la description manuelle est un peu plus détaillée,
  • Jusqu’à 98 % de complétude avec le nouveau parcours assisté par IA.

L’amélioration ne se limite pas à la qualité de saisie des fiches. Elle se traduit également par un gain de temps opérationnel estimé à environ deux heures par semaine pour un business manager.

Ce gain provient notamment de la réduction :

  • Des ressaisies,
  • Des champs oubliés,
  • des demandes de précisions,
  • Des allers-retours entre les équipes commerciales et les recruteurs.

Comment fonctionne le parcours ?

L’utilisateur renseigne un contexte court comprenant, par exemple :

  • La nature de la demande,
  • Le contact concerné,
  • Le calendrier,
  • Le budget,
  • La localisation,
  • Les compétences attendues.

L’IA analyse ces éléments et génère un besoin structuré avec les champs appropriés :

  • Localisation,
  • Date de démarrage,
  • Pondération,
  • Description de la mission,
  • Compétences recherchées.

L’IA ne remplace pas l’expertise métier. Elle accélère la qualification afin que l’utilisateur puisse se concentrer sur l’exploitation des informations et la décision finale.

Boond Pulse : un assistant qui comprend le contexte et suggère des actions

Le deuxième axe concerne Boond Pulse, un assistant IA expert de boond, et expert de VOTRE métier.

Son rôle n’est pas uniquement de répondre à des questions. Il doit comprendre :

  • L’écran consulté par l’utilisateur,
  • Les données présentes dans la fiche,
  • Le contexte métier,
  • Les actions susceptibles d’être réalisées ensuite.

L’assistant peut ainsi proposer des recommandations directement adaptées à la situation.

Boond Pulse, l'assistant IA expert des métiers du conseil

Des actions rapides et contextuelles

Les actions rapides sont des suggestions qui évoluent en fonction de la page consultée : fiche candidat, société, besoin ou autre élément du système.

L’assistant peut alors :

  1. Analyser les données disponibles,
  2. Produire une réponse argumentée et contextualisée,
  3. Proposer des étapes suivantes immédiatement exploitables.

Benyamine a rappelé une contrainte fondamentale :

« L’hallucination de l’IA reste intrinsèque… Dans un premier temps, on préfère qu’il soit clair, net et précis plutôt que d’inventer. »

Cette exigence implique de privilégier les réponses fiables et sourcées plutôt que de générer une réponse approximative à tout prix.

Quelques cas d'usage directement actionnables ont été présentés.

Identifier les missions les plus pertinentes pour un candidat

L’assistant peut proposer un classement des cinq missions les plus adaptées à un profil, en expliquant les raisons de chaque recommandation.

Générer un message de reprise de contact

Il peut préparer un email personnalisé en consolidant les informations disponibles dans l’outil et, lorsque cela est pertinent, des éléments issus d’une recherche externe.

Réaffecter des besoins

Lorsqu’un contact quitte une entreprise, l’assistant peut aider à réaffecter les besoins concernés sans obliger l’utilisateur à reprendre manuellement chaque fiche.

L’idée directrice est claire : l’assistant ne se contente pas d’analyser. Il aide à passer à l’action.

Accélérer le pilotage et la prise de décision

Dans de nombreuses organisations, les indicateurs sont analysés trop tard. Les équipes découvrent parfois les difficultés au moment du reporting mensuel, alors que les décisions auraient dû être prises plusieurs semaines auparavant.

Un assistant IA connecté aux données opérationnelles peut aider à :

  • Repérer des incohérences,
  • Identifier des dépassements de contrats,
  • Surveiller les périodes d’intercontrat,
  • Détecter des situations inhabituelles,
  • Répondre à des questions formulées en langage naturel,
  • Proposer des axes de décision sans attendre le prochain reporting.

La valeur de l’IA se situe alors dans la réduction du temps passé à rechercher et consolider les données.

Les équipes peuvent consacrer davantage de temps à leur interprétation et agir plus rapidement.

Cette démarche suppose néanmoins une gouvernance claire : l’objectif n’est pas de placer de l’IA partout, mais de l’introduire aux endroits où elle est à la fois utile, fiable et contrôlable.

Sécuriser la préparation de la facturation

Le troisième pilier présenté est un module consacré à la préparation de la facturation.

Sa promesse est volontairement pragmatique : améliorer le contrôle, réduire les risques d’erreur et permettre aux équipes d’absorber davantage de volume sans augmenter proportionnellement leur charge de travail.

Préparation de la facturation dans boond

Qu’est-ce que la préparation de la facturation ?

Il s’agit d’une phase située en amont de la génération des factures.

Elle permet de :

  • Vérifier les éléments facturables ;
  • Identifier les données manquantes ;
  • Détecter les anomalies ;
  • Corriger les erreurs ;
  • Faire passer les éléments préaffectés à un état « prêt à facturer ».

Un système de contrôle inspiré du feu tricolore

Le module utilise une logique visuelle simple.

Rouge : actions requises

Des éléments bloquants doivent être corrigés avant de pouvoir facturer.

Orange : partiellement prêt

Certaines informations doivent encore être complétées ou vérifiées.

Vert : prêt à facturer

Les éléments sont validés et peuvent être utilisés pour générer les factures.

Deux bénéfices majeurs

Ce fonctionnement permet tout d’abord de fiabiliser les données au fil du mois, plutôt que de concentrer tous les contrôles à la fin du cycle.

Il contribue ensuite à réduire le risque d’erreur, dont les conséquences peuvent être importantes :

  • Perte de temps,
  • Retards de paiement,
  • Tensions dans la relation client,
  • Avoirs ou corrections,
  • Impact direct sur la trésorerie.

L’interface permet également de naviguer rapidement par périmètre, société, projet ou type de facturation, selon l’organisation retenue, puis de traiter les actions nécessaires : commande manquante, montant incorrect ou autre ajustement.

Conclusion : de l’outil de saisie à la plateforme de productivité

Avec ces nouveautés, Boond franchit une nouvelle étape : moins de saisie, une IA qui s’appuie sur vos données métier et davantage de décisions prises au bon moment.

Les bénéfices sont concrets : environ deux heures gagnées par semaine et par utilisateur, des fiches complétées à 85 % en moyenne contre 50 % auparavant, une adoption rapide sans migration ni formation lourde, et moins d’erreurs tout au long du cycle.

Cette IA métier, pensée avec frugalité, intervient uniquement là où elle crée de la valeur. Résultat : vos équipes gagnent en vitesse, votre back-office peut accompagner la croissance sans s’alourdir et les risques de litiges ou de non-conformité diminuent.

Ressources associées

Yann LE LEANNEC
Charlie
Romain PAILLAS
Charlie
Heloïse LUTTON
Virgile RAINGEARD
Julien JAUDEAU

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