Vos équipes utilisent déjà ChatGPT, Claude, Gemini ou Copilot. Pour rédiger un mail, résumer un échange, préparer un rendez-vous. Mais ces assistants ne connaissent ni vos candidats, ni vos clients, ni vos missions.
La vraie question n'est donc plus « faut-il utiliser l'IA ? ». Elle est plus concrète : comment brancher l'assistant que vous utilisez déjà sur vos données métier, sans perdre le contrôle ? C'est tout l'objet du MCP Boond.
Dans ce live, nous avons choisi de vous montrer comment nous l'utilisons en interne. Jean-Florian Chevalier, Lead Talent Acquisition Manager chez Boond, présente le workflow qu'il utilise au quotidien pour ses comptes rendus d'entretien. Benyamine Samah, Senior Product Manager, en détaille le fonctionnement et le cadre de sécurité.
« De 30 minutes, on passe à 5 minutes en moyenne. » Jean-Florian Chevalier, sur la rédaction d'un compte rendu d'entretien.
👉 Replay intégral disponible ci-dessus.
Nous avons ouvert le live par un sondage : où en êtes-vous avec les assistants IA dans votre société ? ChatGPT, Gemini, Claude, Copilot, ou autre … ?
Autrement dit, l'adoption est là. Ce qui manque, c'est le contexte.
Un assistant non connecté ne voit que ce que vous lui collez dans la fenêtre. Il ignore l'historique d'un candidat, l'état d'un besoin client, les échanges précédents. Résultat : des copier-coller à n'en plus finir, et des réponses qui restent génériques.
Et quand ces copier-coller contiennent des données candidats ou clients sur des comptes personnels, l'usage fonctionne… mais personne ne le pilote.
Le MCP (Model Context Protocol) est un standard ouvert. Il permet à votre assistant IA de lire et d'écrire directement dans Boond : retrouver une fiche, comprendre son contexte, créer une action, mettre à jour un état.
Son autre atout : il se combine avec vos autres connecteurs. Vos mails, votre agenda, vos documents. L'assistant croise toutes ces sources au lieu de travailler sur un fragment.
C’est la question qui nous est souvent posée au support, nous ne voulions pas faire l’impasse dessus.
Les deux font travailler l'IA sur vos données Boond. Ils ne partent simplement pas du même endroit.
.jpg)
Les deux sont complémentaires.
Alors pourquoi avoir ouvert le MCP alors que Boond Pulse existe ? Parce que vos données sont les vôtres : vous devez pouvoir les utiliser dans les outils de votre choix, pas seulement dans les nôtres. Et parce que chaque copier-coller évité fluidifie votre quotidien.
Jean-Florian est recruteur chez Boond. Avant de nous rejoindre, il a travaillé en ESN. Son constat est le même des deux côtés : après chaque entretien, il faut rédiger, scorer, créer l'action dans Boond, mettre à jour les états. Avec environ 15 entretiens par semaine, la saisie devient un poste de temps à part entière.
C'est pour cela que nous savons que ce cas d'usage vous parlera. La même contrainte existe chez vos recruteurs comme chez vos business managers, à chaque échange client.
À cela s'ajoute la double charge mentale pendant l'entretien. Écouter, rebondir, prendre des notes en même temps. Avec un risque : noter sa propre interprétation plutôt que les mots du candidat. Sur un profil technique qui parle d'injection de dépendances ou de TDD, la reformulation devient vite approximative.
« Il faut à peu près entre 20 et 30 minutes pour faire le compte rendu. Si vous voyez cinq personnes dans la journée, ça commence à faire. » Jean-Florian Chevalier
Jean-Florian est parti d'une page blanche. Il a écrit à la main ce qui lui prenait du temps, puis l'a transformé en skill dans Claude.
Un skill, c'est un mode d'emploi rédigé une fois : ce que l'assistant doit faire, le format attendu, ce qu'il ne doit pas faire. Il s'écrit en français, sans coder. Et il s'améliore au fil de l'usage.
Le partage des rôles est simple :

Sur un candidat fictif (ingénieur full stack Java), Jean-Florian tape une seule commande dans Claude, suivie du prénom du candidat. L'assistant prend alors le relai :
Le compte rendu est alors visible par les collègues et managers directement sur la fiche. Il liste aussi les points à challenger au prochain entretien.
Le résultat mesuré : de 30 minutes à 5 minutes par compte rendu en moyenne, soit 30 à 35 % de temps gagné sur la semaine.
Pourquoi le MCP plutôt que Boond Pulse seul ? Boond Pulse sait mettre en forme une action à partir de la fiche. Mais il ne peut pas aller chercher une transcription stockée ailleurs, ni appliquer une méthode personnelle construite dans votre assistant.
C'est le sujet qui a suscité le plus de questions dans le chat. Et c'est légitime : on parle de données candidats et clients.
Concrètement : si un collaborateur n'a pas accès aux salaires dans Boond, son assistant n'y aura pas accès non plus via le MCP.
Le MCP récupère une information déjà présente dans Boond. C'est ensuite votre assistant IA qui la traite. Le point de vigilance se situe donc chez votre fournisseur d'IA :
« Notre recommandation est très claire : partez de l'assistant choisi par votre entreprise, avec votre offre professionnelle. » Benyamine Samah
Le recrutement n'est qu'un exemple. Benyamine voit émerger d'autres usages chez nos clients :
Un exemple côté commercial : « Où en suis-je avec ce client ? Quels deals avons-nous perdus, et pourquoi ? Y a-t-il une actualité récente qui me servirait de point d'entrée ? Propose-moi un email. » Un travail d'avant-vente qui prenait des heures se prépare en quelques minutes.
L'outil compte moins que la méthode. Le MCP Boond ouvre vos données à l'assistant que vos équipes utilisent déjà, dans le respect strict de leurs droits. Les skills y ajoutent votre façon de travailler. Et la décision reste humaine.
L'activation prend quelques minutes, sans compétence technique. Le MCP fait partie de nos nouvelles offres. Et nous l'utilisons déjà en interne : c'est ce qui nous permet de vous le recommander en connaissance de cause !



La question n'est plus de savoir si l'IA va changer le métier. Elle est plus terre à terre, et nettement moins confortable : vos données sont-elles prêtes pour ça ?



Moins de saisie, une IA qui s'appuie sur vos données métier, plus de vitesse avec vos équipes.


Yann LE LEANNEC, CEO de Peeramid nous partage ses conseils pour piloter votre rentabilité tout au long de votre croissance.
Testez l'expérience.