Que ce soit dans les domaines des technologies, de l’informatique, du management, de la qualité, de l’énergie, de l’environnement, de l’industrie… plus de 50 000 sociétés de services exercent aujourd’hui leur activité en France. Ces sociétés de conseil et d’ingénierie vendent des prestations intellectuelles à valeur ajoutée à leurs clients.

Malgré la diversité de leurs champs d’action, ces sociétés se caractérisent par un mode de fonctionnement spécifique :

  • une détection et une gestion particulière des opportunités d’affaires auprès de leurs prospects et clients,
  • une recherche constante de nouveaux talents pour répondre aux besoins de leurs clients,
  • un suivi appliqué de leurs ressources internes qui constituent la richesse n°1 de leur société,
  • un suivi régulier des projets et de la relation client,
  • un suivi de la facturation propre à la nature des projets (assistance technique / régie / forfait),
  • un pilotage spécifique de l’activité des « Managers » commerciaux et des ressources humaines.

La coordination de ces différents aspects métiers est un enjeu majeur pour améliorer la performance de ces sociétés. Il est en effet impératif pour elles que les aspects commerciaux de l’activité (CRM, suivi des projets, facturation) soient coordonnés avec les aspects humains (positionnement de ressources, gestion des temps, des frais et des absences…) et organisationnels (suivi de l’activité, plans de charge, reporting…).

Et pourtant, une grande majorité d’entre elles utilisent des outils de gestion totalement inadaptés pour piloter leur activité : des outils de pilotage génériques s’adressant à toutes les entreprises jusqu’au célèbre tableur Excel.

Dans le premier cas, les outils de gestion génériques ne permettent pas de répondre aux attentes spécifiques des sociétés de conseil, d’ingénierie et SSII. Ces dernières sont alors obligées de recourir à plusieurs logiciels déconnectés les uns des autres engendrant ainsi une véritable usine à gaz interne avec des effets importants et néfastes sur le business : plus de saisies et de ressaisies des données, des risques d’erreurs, des coûts supplémentaires liés aux achats de licences éventuelles et à la formation des utilisateurs, des pertes de temps liées à une inadéquation des outils avec le métier des sociétés de services…

Dans le second cas, l’utilisation d’un tableur pour piloter son activité est une erreur stratégique. Cela revient à essayer de remporter un grand prix de F1 avec un solex… Pas facile de garder un œil sur ses concurrents dans ces conditions.

Pire, le célèbre tableur est dangereux sur le plan économique. Il peut être à l’origine de nombreuses erreurs et pertes de temps inhérentes à son utilisation au quotidien. A titre d’exemple, bricoler des données avec Excel pour facturer des clients en fonction du temps passé par les équipes sur les projets et des frais associés peut gravement nuire à la rentabilité économique de votre société en cas d’erreurs.

Par conséquent, l’utilisation d’un outil de pilotage inadapté a des effets directs sur le business : des pertes de temps dans le pilotage de l’activité, des pertes d’opportunités liées à une mauvaise organisation interne et au final une perte de chiffre d’affaires pour la société.

Dans ce contexte, deux options s’offrent aux sociétés de services pour piloter leur activité dans de bonnes conditions :

  • soit développer en interne leur propre solution de gestion afin de répondre très précisément à leurs besoins, en assumant tous les coûts de développement et de maintenance associés ;
  •  soit choisir un éditeur offrant une solution clé en main à la fois métier, collaborative et pas cher leur permettant de gérer leur activité de A à Z au sein d’un seul et même outil.

Grâce à ces solutions, les sociétés équipées bénéficient d’un avantage concurrentiel certain en ayant une meilleure optimisation de leurs processus opérationnels et une plus grande visibilité sur leur activité. Elles peuvent ainsi se concentrer sur l’essentiel : le business !